Mon panier

 x 

Panier Vide

 

Sur ARTE 6 juin :

À Vienne Karina Canellakis à la tête du Wiener Symphoniker

s’affirme dans la ferveur et la  grâce de l’événement

 Les succès du Non Anniversaire du Maître de Bonn

L’année 2020 nous a privés de nombreuses  célébrations et concerts destinés à fêter le deux cents cinquantième anniversaire de la naissance de Ludwig va Beethoven

Né à Bonn dans une famille de musiciens . Son papa exploita très vite ses talents. Par Bonheur un prince qui lui voulait du bien favorisa en premier lieu l’accomplissement de ses talents, de se faire connaître un peu partout aux alentours immédiats et plus lointains, pour  finalement lui permettre de devenir l’élève du très estimé et glorieux Franz Joseph Haydn[1].[2] À Vienne où il devint célèbre et glorieux.

La chaîne ARTE à donc organisé  neuf  concerts en reprenant le chemin de fête sur les traces de  Ludwig van,  à partir de Strasbourg siège du Parlement Européen et de sa cathédrale .

Rappelons que l’Ode à la joie , sur un poème du poète allemand Friedrich von Schiller , qui achève la Neuvième  de ces symphonie est devenu l’Hymne européen.

Partant de Bonn  ville natale et ancienne capitale de l’Allemagne de l’Ouest, le chef et pilote de ligne Daniel Harding  à la tête du   Malher chamber Orchestra  pour 1ère   symphonie. Concert placé dans la Cour du Château princier où Beethoven  débuta sa vie d’instrumentiste en jouant de l’Orgue. Une remarquable interprétation .

Allant vers Dublin  pour la 2ème , Helsinki  pour la 3ème , Luxembourg pour la 4ème.   La célébrissime 5ème venue de Prague correspondit à un ensoleillement un peu parasite avec le soleil vrillant chef et musiciens.

La Pastorale ou 6ème revenait à Lugano avec un Ballet  genre négligé et danse sans intérêt, malgré la vision du nouveau centre artistique flambant neuf de la ville. 

Pour la Septième sous titrée parfois la Danse , un choix superbe avec Theodor Currentzis et son MusicAeterna. Le cadre absolument magique et éternel  du théâtre antique de Delphes et de superbes danseuses et  danseurs a bénéficié d’une lumière ombrée du soleil de par sa situation géographique  et les collines alentours. La version de T.Currentzis correspond à l’écriture de Beethoven et au nombre d’instrumentistes jouant sur instruments historiquement informés. Tout ici a concouru à une superbe vision et audition de cette page vive et envoutante.

Pour la Huitième symphonie le cadre se trouvait à Strasbourg .

À la médiathèque Malraux . Une belle interprétation que vous apprécierez sur ARTE concert comme pour les autres symphonies.

Cependant le meilleur et la magie furent pour la fin de la soirée.

À Vienne dans le cadre enchanteur  du Palais du Belvédère  également palais d’Eugène de Savoie , l’un des plus beaux monuments de l’Europe baroque .  Le crépuscule naissant et s’achevant a semé des lumières naturelles et diaprées sur les fontaines et les jardins tandis que la musique de cette œuvre magistrale et éclatante de beauté s’est élevée dans l’air vif de la fin du printemps .

Et surtout ! Surtout  au pupitre de  cette 9ème avec Chœurs final  la jeune et fascinante de pureté et de grâce Karina Canellakis. Violoniste diplômée de l’Institut Curtis et diplômée en Direction d’orchestre de la Julliard School de New York qui l’a vue naître de parents également musiciens.

Elle a remporté le Prix G.Solti . A étudié avec Sir Simon Rattle et a dirigé le Concert du prix Nobel en 2017 . Aujourd’hui elle occupe le poste du London Symphony Orchestra.

À voir sur ARTE concert jusqu’au 31 décembre 2021

Le Wiener Symphoniker et le Chœur  Wiener Singverein .

Les solistes Piotr Beczala (ténor)Camyla Nylund (Soprano, Patricia Nolz (mezzo soprano et Ryan Speedo Green (baryton basse)

La distribution de l’orchestre en nombre d’instruments  est celle indiquée par le compositeur.

 

Une heure prodigieuse. Des vues aériennes du château qui libèrent la vue et place la nature dessinée par l’homme à l’avant scène.  Une visite des salles, des parterres alternant avec les zébrures du soleil déclinant dans les bleus et les roses scintillants. Et une interprétation frappée du sceau de la jeunesse et de la maitrise de cette femme d’allure sobre et pure de tout artifice pour que seule la musique triomphe !  Une musique émouvante, vivante, semée d’élans de fougue et de plénitude instrumentale qui prend au cœur . Netteté des départs et élans irrésistibles des rythmes sans sècheresse. Et le souffle, la souplesse et l’ardeur !

Un marche qui emporte  tout sur son passage, un enthousiasme et cependant des moments irrésistibles de poésie et de tendresse au cours de cette fulgurante avancée vers l’apogée d’une gloire immortelle.

Un moment unique ! Comme une urgence formidable…sans cérémonie. La musique à l’état de véritable recréation. Et comme telle que l’on ne compare pas. Le direct c’est cela ! Une fois pour toute incomparable.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

Sur ARTE 6 juin :La Journée Beethoven

À Vienne Karina Canellakis à la tête du Wiener Symphoniker

s’affirme dans la ferveur et la  grâce de l’événement

 

Les succès du Non Anniversaire du Maître de Bonn

L’année 2020 nous a privés de nombreuses  célébrations et concerts destinés à fêter le deux cents cinquantième anniversaire de la naissance de Ludwig va Beethoven

Né à Bonn dans une famille de musiciens . Son papa exploita très vite ses talents. Par Bonheur un prince qui lui voulait du bien favorisa en premier lieu l’accomplissement de ses talents, de se faire connaître un peu partout aux alentours immédiats et plus lointains, pour  finalement lui permettre de devenir l’élève du très estimé et glorieux Franz Joseph Haydn[1].[2] À Vienne où il devint célèbre et glorieux.

La chaîne ARTE à donc organisé  neuf  concerts en reprenant le chemin de fête sur les traces de  Ludwig van,  à partir de Strasbourg siège du Parlement Européen et de sa cathédrale .

Rappelons que l’Ode à la joie , sur un poème du poète allemand Friedrich von Schiller , qui achève la Neuvième  de ces symphonie est devenu l’Hymne européen.

Partant de Bonn  ville natale et ancienne capitale de l’Allemagne de l’Ouest, le chef et pilote de ligne Daniel Harding  à la tête du   Malher chamber Orchestra  pour 1ère   symphonie. Concert placé dans la Cour du Château princier où Beethoven  débuta sa vie d’instrumentiste en jouant de l’Orgue. Une remarquable interprétation .

Allant vers Dublin  pour la 2ème , Helsinki  pour la 3ème , Luxembourg pour la 4ème.   La célébrissime 5ème venue de Prague correspondit à un ensoleillement un peu parasite avec le soleil vrillant chef et musiciens.

La Pastorale ou 6ème revenait à Lugano avec un Ballet  genre négligé et danse sans intérêt, malgré la vision du nouveau centre artistique flambant neuf de la ville. 

Pour la Septième sous titrée parfois la Danse , un choix superbe avec Theodor Currentzis et son MusicAeterna. Le cadre absolument magique et éternel  du théâtre antique de Delphes et de superbes danseuses et  danseurs a bénéficié d’une lumière ombrée du soleil de par sa situation géographique  et les collines alentours. La version de T.Currentzis correspond à l’écriture de Beethoven et au nombre d’instrumentistes jouant sur instruments historiquement informés. Tout ici a concouru à une superbe vision et audition de cette page vive et envoutante.

Pour la Huitième symphonie le cadre se trouvait à Strasbourg .

À la médiathèque Malraux . Une belle interprétation que vous apprécierez sur ARTE concert comme pour les autres symphonies.

Cependant le meilleur et la magie furent pour la fin de la soirée.

À Vienne dans le cadre enchanteur  du Palais du Belvédère  également palais d’Eugène de Savoie , l’un des plus beaux monuments de l’Europe baroque .  Le crépuscule naissant et s’achevant a semé des lumières naturelles et diaprées sur les fontaines et les jardins tandis que la musique de cette œuvre magistrale et éclatante de beauté s’est élevée dans l’air vif de la fin du printemps .

Et surtout ! Surtout  au pupitre de  cette 9ème avec Chœurs final  la jeune et fascinante de pureté et de grâce Karina Canellakis. Violoniste diplômée de l’Institut Curtis et diplômée en Direction d’orchestre de la Julliard School de New York qui l’a vue naître de parents également musiciens.

Elle a remporté le Prix G.Solti . A étudié avec Sir Simon Rattle et a dirigé le Concert du prix Nobel en 2017 . Aujourd’hui elle occupe le poste du London Symphony Orchestra.

À voir sur ARTE concert jusqu’au 31 décembre 2021

Le Wiener Symphoniker et le Chœur  Wiener Singverein .

Les solistes Piotr Beczala (ténor)Camyla Nylund (Soprano, Patricia Nolz (mezzo soprano et Ryan Speedo Green (baryton basse)

La distribution de l’orchestre en nombre d’instruments  est celle indiquée par le compositeur.

 

Une heure prodigieuse. Des vues aériennes du château qui libèrent la vue et place la nature dessinée par l’homme à l’avant scène.  Une visite des salles, des parterres alternant avec les zébrures du soleil déclinant dans les bleus et les roses scintillants. Et une interprétation frappée du sceau de la jeunesse et de la maitrise de cette femme d’allure sobre et pure de tout artifice pour que seule la musique triomphe !  Une musique émouvante, vivante, semée d’élans de fougue et de plénitude instrumentale qui prend au cœur . Netteté des départs et élans irrésistibles des rythmes sans sècheresse. Et le souffle, la souplesse et l’ardeur !

Un marche qui emporte  tout sur son passage, un enthousiasme et cependant des moments irrésistibles de poésie et de tendresse au cours de cette fulgurante avancée vers l’apogée d’une gloire immortelle.

Un moment unique ! Comme une urgence formidable…sans cérémonie. La musique à l’état de véritable recréation. Et comme telle que l’on ne compare pas. Le direct c’est cela ! Une fois pour toute incomparable.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



[1] Surnommé Papa Haydn et aussi père du quatuor à corde et de la Symphonie

[2] je rappelle les article que j’ai publiés l’année dernière pour l’année Beethoven ici même dans le Commercial ;

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



[1] Surnommé Papa Haydn et aussi père du quatuor à corde et de la Symphonie

[2] je rappelle les article que j’ai publiés l’année dernière pour l’année Beethoven ici même dans le Commercial ;

Connexion

Les livres

Hélène Cadouin dite "AMALTHÉE"

Borde Basse

82 150 Saint Amans du Pech

France

06 44 02 32 12

Aller au haut